09.08.2006
L'homme: un capteur de lumière
Le professeur Popp (Biologie de la lumière: base scientifique du rayonnement cellulaire ultrafaible, ed. Marco Pietteur)) a montré l'importance primordiale des échanges de lumière entre la cellule vivante et son environnement. Dans cette vision, la lumière n'est pas seulement un vecteur de chaleur et de luminosité, elle est surtout un vecteur d'organisation. Cette vision est révolutionnaire car elle rejoint la science sacrée telle que l'on propagée les maîtres de la pensée gnostique. En approfondissant l’approche du Pr Popp, suivie par plusieurs laboratoires mondiaux, on peut en déduire que l'organisation de la vie, et la conscience qui en est le point culminant, trouve son origine dans l'existence de champs électromagnétiques intercosmiques. Le Pr Popp pose également comme hypothèse que la structure hélicoïdale de l'ADN est conforme à celle d'une antenne optimisée pour capter les composantes orthogonales des champs magnétiques et électriques de la lumière cohérente. Ainsi on est en mesure de se demander si ce composant organique fondamental qu'est l'ADN a été structuré dans le but majeur de servir de capteur de lumière. D'autres auteurs font ainsi émerger l'idée d'un plan d'envergure cosmique au sein duquel l'homme occupe la clé de voûte (cf. Dambricourt-Malassé – La Recherche - Nouveau regard sur l'orgine de l'homme - avril 1996). C’est donc la nature des influences des champs électromagnétiques – ou lumière - qui détermine la nature de la conscience. Cette hypothèse associée à celle des deux ordres de réalité, principe de base de la pensée gnostique dualiste, tant à l'échelle macrocosmique que microcosmique, permet de poser comme conclusion que seul un changement d'influence de champ électromagnétique peut permettre un changement de conscience et donc un accès au champ de vie immuable des gnostiques.
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